10 décembre 2008
changement de site
ça y est. Le site a changé d'adresse. Enfin c'est la même en absolu : www.laissemoirever.com
Videz le cache et mettez à jour vos favoris ;)

20 novembre 2008
hop
Donc voilà j'ai enfin fini mon nouveau site. J'ai pas encore mis à jour l'adresse. Je pense que je vais pas tarder à le faire, faut juste que je me motive :p

28 octobre 2008
Donc, je suis pas content
Hum, hum.
Le 25 octobre 2008, tous les clients du supermarché Carrefour d'Ecully qui ont payé leurs achats en carte bleue ont été débités... deux fois.
Évidemment, j'en fais parti. Ce genre de machin, ça peut arriver qu'à moi.
J'en ai MARREEEEEEEEEEEEEEEEEEEE de ce $*$*$*/% d'ange gardien qui se fout de ma gueule !!!!
gron.

16 octobre 2008
Mais mais mais mais...
En flânant sur le net, je suis tombé sur ma titine !
Venez donc lui faire un petit coucou en cliquant ici...
Merci à Googleuh street, maintenant, ma voiture va enfin connaître la célébrité :D
Et moi la parano :s

08 octobre 2008
MeooW
Crr.Crr.Crr.
J'en peux plus, ça devient insupportable. D'un geste brusque, je tape sur mon lit et lance avec dédain un regard meurtrier sur l'invariable auteur de ce bruit horripilant : Le chat qui entre et sort d'un sac plastique. Sans s'étouffer.
J'ai toujours eu beaucoup de respect pour les animaux, mais des fois, il arrive qu'à un moment donné on peut voir subitement son jugement changer. S'il existe plus con que ce félin qui fait en ce moment même des qsdqslmdk bonds sur mon qsdsqsdlclavier zzzzlorglubsqdjkl, je parie qu'il s'agit d'une amibe. Mais alors une amibe très conne. Avec des poils.
Google, de son nom, n'est pas un chat ordinaire. C'est un Golgochat. Je sais pas ce que c'est, mais ça sonne bien. On dirait un peu un gladiateur "Golgochat". Ainsi décrirai-je cette espèce comme une sorte d'abominification purificatrice dont la seule obession est d'anihiler l'Homme de la surface de la planète en utilisant chaque jour des stratagèmes de plus en plus sournois mais aussi fallacieux. C'est ainsi qu'on notera diverses techniques qui font fait l'unanimité aux seins des confréries de Golgochat : Miaulement à répétitions sans raisons valables, Hydratation de la trachée dans tous récipients contenant de l'eau mais qui n'est pas une gamelle prévue pour, Déchiquetage de tout ce qui ne doit pas être déchiqueté et autre dépôt d'excrément derrière la porte d'entrée - que quand on ouvre ça s'étale - sont monnaies courantes chez cette espèce particulière.
Enfin...
Mon déménagement approche. Google va rester là, avec mon colloc. Dans son antre. Quand à moi, qui espère un nouveau nid sans griffure, un nouveau plaisir sans poils, un nouvel endroit propre... Je vais devoir attendre... Pour notre nouvel appart, ma préférée veut un chat.
Parfois la vie est une pute.
Raaaaa. Putain ils sont trop mignons pour qu'on dise non ces cons là. :@

26 septembre 2008
Renaissance
J'ai le plaisir de vous annoncez mon enième retour très prochainement un site tout neuf et tout beau :)
Gageons que je sois un peu plus assidu cette année ;)
Bonne journée

20 août 2008
Bon
Trop de bordel à gérer en ce moment... Je reviens à la rentrée avec un nouveau site, des musiques et tout ça...
Tcho

24 juin 2008
Fête de la musique
Je n'ai qu'un mot : merci.
Merci à tous ceux qui sont venus nous voir, cette foule inattendue où se dégageait cette si délicieuse ambiance.
Et merci à tous ces musiciens de talents qui m'accompagnent sur mon nuage...

15 juin 2008
C'est pour bientôt

Samedi la fête de la musique.. ^_^

13 juin 2008
Brûlez un livre, sauvez mon âme

Brrr.
Un souffle glacial me caresse l'échine.
L'air froid envahit la pièce, tel le vent qui glisse sur la proue d'un bateau en plein élan. Remarque en guise de proue sculptée, il s'agit simplement de ma fenêtre pourrie par l'humidité et la moisissure, résultat d'un travail hérité d'un mauvais menuisier. Plus loin, une douce volute de fumée s'élève en affrontant l'ennemi éolien. Une cigarette mal éteinte abandonné dans un cendrier , sans doute. Enfin, j'espère.
C'est pourtant vrai qu'il fait froid bordel. En plein juin, le mois propice aux étoiles, je me caille sans pouvoir approcher de cette fenêtre daubée.
Triste.
Mais en fait, j'ai failli oublié : Le temps, je m'en fous complètement.
Mes yeux fatigués se posent sur mon étagère, peut être le seul objet qui peut encore garder son nom sans rougir. Sur celle-ci, quelques livres, recueils de poésie et autres odes aux mots, valsent en soulevant leurs feuilles au gré du vent. Si j'étais dingue, je dirais qu'ils ressemblent à des danseuses provocantes. "Lis nous !", "Lis nous ! Viens savourer nos pages cornées et jaunies par le temps !".
Je me contiens. Oh, et puis non. Si je pouvais parler le langage livre, je pense que j'oserais un gros "Vos gueules ! ça suffit maintenant, j'ai pas assez morflé non ?".
A toi qui lis ces mots sans comprendre, il y a pourtant explication à mon agressive réplique. Si le cocaïnomane à besoin de sa dose pour pouvoir s'apaiser, si l'héroïnomane a besoin de sa poudre pour pouvoir s'envoler, le poésïomane a besoin de s'abreuver de mots pour s'enivrer.
Or, je suis un de ces drogués.
A toi ma drogue, ami Baudelaire, ami Verlaine, ami Musset, Hugo, Prévert, Supervielle, Senghor, Eluard et autre Rimbaud et Voltaire. Foutez moi la paix.
A travers vos écrits, je me suis aperçu, parfois même reconnu. J'ai aussi rêvé, j'ai aussi cru. A travers le Romantisme, vos idéologies, votre surréalisme, j'ai baigné dans mon Univers crée en partie par vous. Si dans vos verbes, vos qualificatifs, je transcende à ma manière, il n'en résulte pas moins que j'en perds la réalité.
A celui qui écrit l'Amour plus qu'il ne le vit, à celui qui aime décrire ces choses de la vie pourtant futiles, à celui qui croit encore en la Romance et même à l'Amour et le vrai... Ne fait pas comme moi, ne plonge pas dans la naïveté et l'imbécilité de ces si, jolies, hélas niaiseries. A cause d'eux, tu n'auras pas les mots pour décrire l'Amour véritable. Ils l'ont écrit 1000 fois, et moi jeune inconscient, je n'arrive pas à me lasser de ce monde où l'Amour est seul chose sur cette Terre. Ce monde si sublime auquel je m'attends, n'est hélas pas forcément réalité pour autrui.
L'héroïnomane se transforme en junkie, le poésïomane devient guimauve.
Et pourtant, excuse moi le terme, mais putain qu'est ce que j'aime le romantisme.
Je crois que je vais replonger...
Livres, je vous aime, je vous hais.


















